Le récent rapport de la « Commission COVID » du Congrès américain dresse un tableau accablant des décisions prises par les gouvernements et institutions publiques, mettant en lumière des actes qui relèvent non seulement de l’incompétence, mais aussi d’une gestion délibérément nuisible de la pandémie. Loin d’être une simple suite d’erreurs, ces choix trahissent une irresponsabilité criminelle à l’échelle mondiale. Voici une analyse critique de ces révélations, qui éclaire la véritable culpabilité des États dans cette crise.

Une origine dissimulée et des responsabilités éludées

La pandémie ne serait pas une catastrophe naturelle, mais le fruit d’un incident de laboratoire lié à des recherches irresponsables, financées par des institutions comme les NIH américains. Les preuves de cette origine ont été activement étouffées par les gouvernements chinois et américains, ainsi que par une partie de la communauté scientifique internationale. Plutôt que d’assumer leurs responsabilités, les États ont conspiré pour maintenir le public dans l’ignorance, sacrifiant la vérité sur l’autel de leurs intérêts stratégiques.

Des financements criminels pour des recherches dangereuses « gain de fonction »

Les États-Unis ont sciemment financé des travaux sur le « gain de fonction » à l’Institut de virologie de Wuhan, bien que ce type de recherche soit reconnu pour son risque élevé. Ces mêmes institutions, censées protéger les populations, ont tout fait pour masquer leur implication, démontrant un mépris total pour la santé publique mondiale. Ces financements, loin d’être des erreurs isolées, reflètent une politique cynique de gestion des risques, où les citoyens sont traités comme des cobayes involontaires.

Une désinformation orchestrée à grande échelle

Les gouvernements et agences sanitaires, au lieu d’informer, ont orchestré des campagnes de désinformation systématique. Toute hypothèse déviant du narratif officiel, notamment celle de la fuite en laboratoire, a été réprimée avec une brutalité intellectuelle inédite. Cette manipulation concertée a permis aux dirigeants de dissimuler leur propre complicité dans l’échec de la gestion de la pandémie.

Une exploitation politique des vaccins

La précipitation dans l’approbation des vaccins, sous pression de l’administration Biden, illustre à quel point les intérêts politiques ont pris le pas sur la science. Les vaccins, présentés comme des solutions miracles, n’ont ni empêché la transmission ni stoppé la propagation du virus. Pire, les avertissements des scientifiques de la FDA sur les effets secondaires potentiels ont été ignorés, tandis que les gouvernements imposaient des obligations vaccinales arbitraires et injustifiées.

Des mesures sanitaires destructrices et illégitimes

Les confinements, obligations de port du masque et fermetures d’écoles se sont révélés inefficaces et souvent plus néfastes que le virus lui-même. Ces décisions, prises sans preuves scientifiques solides, ont causé des dégâts irréparables sur la santé mentale, l’éducation et l’économie. Les États, aveuglés par leur soif de contrôle, ont infligé ces restrictions sans considération pour leurs conséquences sociales et humaines.

Le mépris de l’immunité naturelle et des alternatives médicales

Les autorités sanitaires ont sciemment ignoré l’immunité naturelle, préférant promouvoir des vaccins coûteux et marginaliser les traitements alternatifs comme l’ivermectine. Cette attitude dogmatique révèle une collusion entre gouvernements et lobbies pharmaceutiques, où la santé publique a été sacrifiée sur l’autel des profits.

Des fraudes massives et une gestion financière catastrophique

Les programmes d’aide mis en place pour atténuer les effets de la pandémie ont été entachés de fraudes généralisées et de gaspillages. Cette incapacité à superviser correctement les fonds publics reflète un mépris des États pour la gestion responsable des ressources, laissant les plus vulnérables payer le prix fort.

L’Organisation mondiale de la santé : complice du désastre

L’OMS, loin d’être un arbitre impartial, a cédé à la pression de la Chine et fermé les yeux sur les violations des règles sanitaires internationales. Cette complaisance illustre l’influence corruptrice des puissances mondiales sur les institutions censées protéger l’humanité.

Une pandémie d’inégalités et de destruction sociale

Les politiques pandémiques ont aggravé les inégalités, détruit des entreprises et plongé des millions de personnes dans la précarité. Ces choix, loin d’être inévitables, ont été le fruit d’une gestion volontairement aveugle aux réalités économiques et humaines.

La rupture du lien médecin-patient

La pandémie a vu une ingérence sans précédent dans la relation entre patients et soignants, avec des décisions arbitraires qui ont bafoué l’autonomie médicale. Les prescriptions hors indication ont été diabolisées, empêchant les médecins de répondre aux besoins individuels de leurs patients.

L’heure de la reddition des comptes a sonné

Cela signifie que le moment est venu pour les responsables de répondre de leurs actes ou de leurs décisions, notamment lorsqu’ils ont causé des torts ou des conséquences graves. Cela implique :

  1. Assumer des responsabilités : Les individus ou les institutions qui ont pris des décisions ayant entraîné des échecs, des abus ou des injustices doivent être confrontés à leurs actions et en répondre publiquement.
  2. Rendre justice : Les victimes ou les citoyens affectés exigent des explications, des réparations ou des sanctions contre ceux qui ont abusé de leur pouvoir ou failli à leur devoir.
  3. Faire face aux conséquences : Cette phrase évoque souvent une situation où des enquêtes, des révélations ou des preuves accumulées mettent en lumière des manquements graves, rendant inévitable une forme de jugement, qu’il soit légal, moral ou politique.

Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, cela renvoie à l’idée que les gouvernements, les institutions et les entreprises qui ont pris des décisions discutables – et parfois nuisibles – doivent maintenant répondre de leurs choix devant la justice, les citoyens ou l’opinion publique. Cela traduit une exigence de transparence, de justice et de réforme pour éviter que de tels abus ne se reproduisent.

Ce rapport met en lumière une vérité dérangeante : la pandémie n’a pas seulement révélé des failles dans les systèmes de santé publique, elle a exposé l’échec moral et éthique des gouvernements du monde entier. Ces décisions, souvent prises en toute connaissance de cause, ont sacrifié des millions de vies, détruit des moyens de subsistance et brisé la confiance dans les institutions.

L’heure est venue pour une véritable reddition des comptes, tant aux États-Unis qu’en France et ailleurs. Les populations, qui ont souffert des décisions irresponsables et des manipulations orchestrées par leurs propres gouvernements, ne peuvent plus accepter le silence ou la complaisance. Une enquête globale est essentielle pour exposer ces collusions, traduire les responsables en justice et éviter que de telles tragédies ne se reproduisent.

PDF : Rapport Final du Congrès Américain – Mise en ligne le 4 déc. 2024 – Bilan de la pandémie de COVID-19 : les leçons apprises et la voie à suivre